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The Wild Bunch

« Le western est mort, vive le western. »

La Horde Sauvage, (The Wild Bunch dans la version originale) est aujourd’hui considéré comme un classique mais c’est un tollé critique qui l’avait accueilli lors de sa sortie en 1969. En France, le film fut interdit à sa sortie aux moins de 18 ans.

Bains de sang, tueries par centaines, « le plus répugnant étalage de boucherie jamais vu au cinéma » selon certaines critiques. La Horde Sauvage a pour ambition de signer l’arrêt de mort du genre western, en le confrontant à ses contradictions : si les héros du western classique défendaient la veuve et l’orphelin, dans La Horde Sauvage, tous les personnages sont des brutes sanguinaires. La violence est omniprésente et esthétisée. Même les enfants et les femmes tuent : le film s’ouvre sur une bande d’enfants qui s’amusent d’un scorpion livré à une colonie de fourmis rouges. Naturellement mauvais et irrécupérables, les personnages avancent vers leur destin minable et tragique à la fois. Scorpion ou fourmi rouge, les personnages errent au gré des évènements tels des animaux perdus dans leur propre jungle. Peckinpah déboulonne les mythes, casse les icônes, à l’instar d’un Sergio Leone moquant le western hollywoodien en posant les bases du spaghetti, par une iconographie nouvelle.

Ce projet étudiant comprend la création d’une affiche du film incluant la mise en forme du titre ainsi que la création d’un dossier de presse et d’une invitation à l’avant première. Les couleurs noir et blanc du titre rappelent le côté manichéen du film. Celles du ciel annonce la fin de la journée… ou la fin tout court. Le scorpion sur le panneau indique une destination qui ne présage rien de bon. Il rappelle le symbole fort de la scène du début du film. Même les emblèmes les plus dangereux n’en sortiront pas indemnes. Au bout du chemin, la fin est inéluctable.

Zevox

La radio qui désintox

Affiches et flyers pour des soirées animées par Zevox,
la webradio pop, rock, new wave, électro, goth, synthpop, indie, 80’s, trip hop.

Le Théâtre de la Marionnette

Concours de création d’une identité graphique
et réalisation d’affiches pour des pièces de théâtre.


Pour renforcer le lien entre le spectateur et la marionnette à qui on donne vie, j’ai voulu jouer sur le côté animé / inanimé, sur le parallèle entre réel et virtuel et sur les frontières entre l’humain et la marionnette. La marionnette est-elle vivante ? Qui est le plus humain des deux ? Lequel des deux manipule l’autre ? Tout comme la main qui manipule la marionnette, j’ai voulu donner un côté manuel à mon identité en travaillant le logo par la peinture et la découpe de papier ce qui donne un côté plus chaleureux et humain que l’ordinateur.

Mon affiche pour la pièce Dog’s Love fait partie des 14 affiches sélectionnées et exposées lors de la représentation de la pièce au Théâtre du fil de l’Eau à Pantin et dans le cadre de la Biennale internationale des arts de la marionnette.